Jacques, un élève en seconde générale, vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail, il se rend compte qu’au moment de franchir le portail le lieu est devenu en un instant désert, alors qu’auparavant Jacques était entouré de ses camarades.
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de sa burette. Il se retourne pour interpeller son camarade. « Dis moi Paul j'ai un problème avec la... », il se relève et voit que celui-ci a disparu comme le reste des personnes présentes dans la salle. La solution du bêcher retourne dans la burette. Jacques commence à angoisser quand tout à coup une voix lui parle, de plus en plus fort
« Tu ne vas pas réussir, jamais tu n'y arrivera. Jamais... Jamais ».
La sonnerie qui signale la fin du cours retentit et le fait sortir de son hallucination. Le contenu de la burette s'écoule à nouveau dans le bêcher et tous ses camarades sont à nouveau présents dans la salle de classe.
« Chuchotements »
On est à l'interclasse, Jacques traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulière ( grâce à un signe distinctif) , un phénomène inexpliqué attire son attention sur celle-ci. Cette dernière la remarque et le regarde intensément. Soudain notre héros se retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil. L'antihéros lui dit un mot,
« Zéro ! »
mais le professeur appelle Jacques. Tout redevient normal et Jacques assiste au début du cour. Le professeur lui remet son devoir, qui est surmonté d'une bulle.
« Zéro ! », le souvenir du mystérieux personnage lui revient.
Il est midi, Jacques est dans la file d'attente de la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant, seuls nos deux personnages sont présents. L'homme mystérieux engage la conversation,
« Ta note de ce matin n'est qu'un début, ce fut la première mais sûrement pas la dernière crois moi! Tu ne pourras jamais avoir de diplôme dans cette section tu es trop lâche, trop minable, trop faible. ». Jacques prends la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présente
« J'y arriverais ! », les autres se posent des questions du fait qu'il parle tout seul.
Une élève à un autre : « Je crois que ce mec est taré, avançons vite! »
L’après-midi, on revoit Jacques, seul, dans un couloir de l'atelier. Il passe près des machines-automatiques. Encore peu habitué à ces outils et animé de curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif à son fonctionnement. Mais il est tellement captivé qu’il ne se rend pas compte que les une après les autres les machines s'allument et que le lieu devient désert. Quand il s'en aperçoit, un frisson d'effroi le parcours, des bruits d'échappement et de chocs mécaniques retentissent. L'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci Jacques arrive à lui tenir tête.
« Encore en train de rêver à des études que tu ne feras pas?
-Je ferais ces études j'ai les capacités et ce n'est pas toi qui me fera changer d'avis! »
Celui-ci prend la fuite, mais Jacques, déterminé à connaître les raisons de ce mystérieux personnage, le poursuit dans les couloirs de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plateforme où la personne l'attend à l'autre bout. Ils sont face à face, Jacques l'interroge :
«Qui es-tu? ».
L'autre lui répond : « Toi. ».
On s'aperçoit que le visage de l'antihéros à changé, il est devenu Jacques.
On se retrouve à l'entrée du lycée, on est de nouveau un matin, mais cette-fois-ci ce n'est plus Jacques qu'on voit, c'est un autre élève.
Copyright : Club-cinéma du Lycée J-B Schwilgué
ça m'a l'air pas mal du tout, peut être quelque amélioration comme le 0 qui franchement et un peu trop sec car Jacques n'ai pas forcement un mauvais élève mais ce qu'il nous interesse c'est SON doute.Il se cherche comme un peu chaque élève ( bon ou moins bon). Ou sinon la dernière conversation qui me semble un peu artificiel. Mais franchement le reste me semble bien. Merci de ton travail qui est un pas de plus dans notre réalisation
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