jeudi 19 novembre 2009

Scénario Final








Projet de court métrage du Club Cinéma
du Lycée J-B. Schwilgué V.20/11/09


Jacques, un élève en seconde générale, vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail, il se rend compte qu’au moment de franchir le portail le lieu est devenu en un instant désert, alors qu’auparavant Jacques était entouré de ses camarades.
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de sa burette. Il se retourne pour interpeller son camarade mais celui-ci a disparu comme le reste des personnes présentes dans la salle. La solution du bécher retourne dans la burette. Jacques commence à angoisser quand tout à coup une voix lui parle, de plus en plus fort. La sonnerie qui signale la fin du cours retentit et lui fait sortir de son hallucination. La burette coule de nouveau dans le bécher et tous ses camarades sont à nouveau présents dans la salle de classe.
On est à l'interclasse, Jacques traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'Histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulière grâce à un signe distinctif, un phénomène inexpliqué lui attire l'attention sur cette personne. Ce dernier l'a remarqué et regarde Jacques intensément. Soudain notre héros se retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil. L'antihéros lui dit un mot, mais la voix du professeur appelle Jacques. Tout redevient normal et il assiste au début de son cour. Le professeur lui remet son devoir, qui n’est pas très bon.
Il est midi, Jacques est dans la file d'attente de la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant seuls nos deux personnages sont dans la salle. L'homme mystérieux engage la conversation, il critique ses résultats scolaires et persuade Jacques qu'il n'a pas le niveau de son cursus. L'élève en question prends la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présent, les autres se posent des questions parce qu'il se met à parler tout seul.
L’après-midi, on revoit Jacques, seul, dans un couloir de l'atelier, Il passe près des machines-robots. Encore peu habitué par ces outils et animé par la curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif lors de son fonctionnement. Mais il est tellement captivé qu’il ne se rend pas compte que les une après les autres les machines s'allument et que lieu devient désert. Quand il s'en aperçoit, il est saisit d'effroi devant ce ballet mécanique, des bruits d'échappement et de ce spectacle inhumain. L'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci Jacques arrive à lui tenir tête. Celui-ci prend la fuite, mais Jacques, déterminé à connaître les raisons de ce mystérieux personnage, le poursuit dans les couloirs de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plateforme où la personne l'attend à l'autre bout. Ils sont face à face, Jacques l'interroge : «Qui es-tu? ». L'autre lui répond : « Toi. ». On s'aperçoit que le visage de l'antihéros à changé, il est devenu Jacques.
On se retrouve à l'entrée du lycée, on est de nouveau un matin, mais cette-fois-ci ce n'est plus Jacques qu'on voit, c'est un autre élève.
Copyright : Club-cinéma du Lycée J-B Schwilgué

mercredi 18 novembre 2009

Modification de Minazuki-chan

Jacques, un élève en seconde générale, vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail, il se rend compte que ce lieu est devenu en un instant désert.
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de la burette. Il se retourne pour interpeller son camarade mais celui-ci a disparu comme le reste des personnes présentes dans la salle. La solution du bêcher retourne dans la burette. Jacques commence à angoisser quand tout à coup une voix lui parle, de plus en plus fort. Mais lorsque la sonnerie retenti, il sort de son hallucination et la burette est vide.
On est à l'interclasse, Jacques traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulière qui par un phénomène inexpliqué lui attire toute son attention. Ce dernier l'a remarqué et regarde Jacques intensément. Soudain notre héros ce retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil. L'antihéros lui dit un mot, puis son professeur l'appelle voyant que Jacques n'est plus attentif au cours . Tout redevient normal et Jacques assiste normalement à son cours.
Il est midi, Jacques est dans la file d'attente de la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant seuls nos deux personnages sont dans la salle. L'homme mystérieux engage la conversation, il critique ses résultat scolaires et persuade Jacques qu'il n'a pas le niveau de son cursus. L'élève en question prends la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présente et la journée reprend son cour normale.
On revoit Jacques, seul, dans un couloir de l'atelier, Il passe près des machines-robots. Encore peu habitué par ses outils et animé par la curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif lors de son fonctionnement, mais aspiré par son observation il ne se rend pas compte que l'une après les autres les machines s'allument. Quand il s'en aperçoit, il est saisit d'effroi devant ce ballet mécanique, des bruits d'échappement et de ce spectacle inhumain. L'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci Jacques arrive à lui tenir tête. Celui-ci prends la fuite, mais Jacques, déterminé à connaître les raisons de ce mystérieux personnages, le poursuit dans les couloirs de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plateforme où la personne l'attend à l'autre bout. Ils sont face à face, Jacques l'interroge : « Qui êtes vous et que me voulez vous? ». L'autre lui répond : « Je ne suis personne d'autre que toi. ». Là les plans vont nous permettre de montrer Jacques à la place de l'anti-héros.
On se retrouve à l'entrée du lycée, on est de nouveau un matin, mais cette-fois-ci ce n'est plus Jacques qu'on voit, c'est un autre élève.

première impression et organisation du vote

bien j'attend les suggestions des autres membres, mais pour le moment il me semble tout à fait faisable de modifier  le texte original par l'apport de remarques les plus pertinentes de Roger et Bloogy mais sans pour autant modifier le fil rouge de l'histoire.

Les autres please schreiben ^^.

voici comment va se passer les elections :

18h30 : échéance des dernières propositions

entre 18h30 et 18h, avec toutes les version, je vais faire un melting pot pour essayer de dégager une qui conviendrais pour toute le monde.

19h debut du vote ( sans triche SVP) il se peut que je pose  plusieurs questions et donc je présenterait "toute les versions publié" plus le melting pot.

Vendredi 12h : fin du vote

Donc votez nombreux !

Projet de court métrage du club cinéma du lycée J.B. Schwilgué V Bloogy.1.0

???, un élève en seconde générale, vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail et se rend compte qu’au moment de franchir le portail le lieu est devenu en un instant désert, alors qu’auparavant ??? était entouré de ses camarades. 
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de sa burette. Il se retourne pour interpeller son camarade mais celui-ci a disparue comme le reste des personnes présent dans la salle. La solution du bêcher retourne dans la burette. ??? commence à angoisser et une voix commence à lui parler, de plus en plus fort. La sonnerie qui signale la fin du cours retentit et lui fait sortir de son hallucination. La burette coule de nouveau normalement dans le bêcher et tous ses camarades sont à nouveau présents dans la salle de classe.
On est à l'interclasse, ??? traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'Histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulière qui par un phénomène inexpliqué lui attire toute son attention. Ce dernier l'a remarqué et regarde ??? intensément. Soudain notre héros ce retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil (au même endroit où était ??? reponse de autunzorg : OUI). L'antihéros lui dit un mot, puis ??? revient à la réalité, par l’appel de son professeur qui ne cesse de dire son nom : ???!, ????!, ??????????! . Tout redevient normal et ??? assiste au début de son cour avec le résultat de son devoir, qui n’est pas très bon, que lui remet son professeur (c’est pour lui rendre son devoir que le professeur l’a appelé) .
Il est midi, ??? est dans la file d'attente à la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant seuls nos deux personnages sont dans la salle. L'homme mystérieux engage la conversation, il critique ses résultat scolaires et persuade ??? qu'il n'a pas le niveau de son cursus. L'élève en question prend la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présent et la journée reprend son cour normale.
L’après-midi on revoit ???, seul, dans un couloir de l'atelier, Il passe près des machines-robots. Encore peu habitué par ses outils et animé par la curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif lors de son fonctionnement, mais aspiré par son observation il ne se rend pas compte que l'une après les autres les machines s'allument. Quand il s'en aperçoit, il est saisit d'effroi devant ce ballet mécanique, des bruits d'échappement et de ce spectacle inhumain. Toutes les personnes autour de lui disparaissent et l'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci ??? arrive à lui tenir tête. Offusqué celui-ci prends la fuite mais ???, déterminé à connaître la raison de ce mystérieux personnage, le poursuit dans les dédales de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plate-forme où la personne l'attend à l'autre bout. Ils sont face à face, ??? l'interroge sur la raison de ses provocations. Mais en le regardant de plus près (jeu du miroir reponse de autunzorg : je pense que tu voudrais dire et jeu champ,contre-champs mais ça c'est dans le scénario), il remarque que cette inconnu est lui-même. (rembobinage du film jusqu’au début ; au moment de franchir le portail ; mais cette fois-ci tout le monde est présent et personne ne disparaît)
On se retrouve à l'entrée du lycée, on est de nouveau un matin, mais cette-fois-ci ce n'est plus ??? qu'on voit, ((((((((c'est quelqu'un d'autre)))))))).
 
Par Bloogy
 
remarque et reaction : j'aime bien tes remarques comme le prénom qui apparament ne fait l'unanimité mais bon ça serait aussi pratique d'en proposer un autre.
- Sinon l'idée de la mauvaise note est interessante et elle rajoute un plus...
 
- Par contre pour l'idée du , de flash-back finale on pourrait plus le rendre implicite que par un rembobinage comme par exemple retour à un plan du la matinée. Mais bon si tu tiens vraiment à l'idée du rembobinage pourquoi pas.

Merci de tes suggestions Bloogy

Projet de court métrage du club cinéma du lycée J.B. Schwilgué V Roger.1.0

Copier coller du mail de Roger :

Jacques, un élève en seconde générale (ou pas), vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail, il se rend compte que ce lieu est devenu en un instant désert.il remarque une ombre ou un quelqu'un ( ou il entend un voix à voir )
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de la burette. Il se retourne pour interpeller son camarade mais celui-ci a disparue comme le reste des personnes présent dans la salle. La solution du bêcher retourne dans la burette. Jacques commence à angoisser alors qu'une voix commence à lui parler, de plus en plus fort(ou pas cf= commentaire d'avant ... ) . Mais à la l'appel de son professeur, il sort de son hallucination et la burette est vide .
On est à l'interclasse, Jacques traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'Histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulier grâce a un signe distinctif qui par un phénomène inexpliqué lui attire toute son attention. Ce dernier l'a remarqué et regarde Jacques intensément. Soudain notre héros ce retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil. L'antihéros lui dit un mot, puis la cloche sonne . Tout redevient normal et Jacques assiste au début de son cour cour.
Il est midi, Jacques est dans la file d'attente à la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant seuls nos deux personnages sont dans la salle. L'homme mystérieux engage la conversation, il critique ses résultat scolaires et persuade Jacques qu'il n'a pas le niveau de son cursus. L'élève en question prends la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présent et la journée reprend son cour normale mais maitenant les autres se posent des questions parce qu'il se met à parler tout seul .
On revoit Jacques, seul, dans un couloir de l'atelier, Il passe près des machines-robots. Encore peu habitué par ses outils et animé par la curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif lors de son fonctionnement, mais aspiré par son observation il ne se rend pas compte que l'une après les autres les machines s'allument. Quand il s'en aperçoit, il est saisit d'effroi devant ce ballet mécanique, des bruits d'échappement et de ce spectacle inhumain. L'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci Jacques arrive à lui tenir tête. Offusqué celui-ci prends la fuite mais Jacques, déterminé à connaître la raison de ce mystérieux personnages, le poursuit dans les dédales de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plateforme où la personne l'attend à l'autre bout.

-un court dialogue se fait puis le antihéros ( est en fait une personne un peu comme mimi mathie ) qui vien pour aider les jeune a prendre le droit chemin mouhahahaha) et qui maintenant se discour terminer fais remonter le temps et il se retrouve devant la grille du lycée au mileux des autres éleves marchant ver le hall


ou
-lors de la course poursuit , le antihéros se prend un porte car le jeune lycéen a compris que lorsqu'il sont dans son imagination , il est le maitre de ses penser et peu donc aparaitre la ou il le souhaite : c'est lui qui ouvre la porte violamment dans le hanti héro .... il se releve retombe vaincu il disparait.
ou pas
voter pour moi^^ fais a l'instant ..sur le moment

commentaire : tu modifie des détails mais celà a toute de même leur importance comme le passage de la cantine.
par contre pour la fin tes propositions sont un peu à côté de l'idée principal du court-métrage, l'idée de l"ange gardien pourrait une thèse comme " le maitre de sa pensée" (ou pas selon Freund mais bon..) mais je pesne qu'il faut laisser le spectateur le choix :
l'antihéros est un :
-ange gardien pour aider l'("les" j'explique après pourquoi) élève(s)
-intervention de sa conscience ou de son "inconscience" (je prends les pincettes parce Freund et un peu neuf pour moi)
- apparition d'un sorte de fantôme du lycée qui destabilise l'(les) élève(s) (pourquoi les et pas le parce que la fin on voit un autre élève donc on suggère que celà arrive à tout le monde)
- personnification de ses angoisses ou de ses interrrogations.


vous voyez moi j'arrive à dégager plusieurs thèse pour la même histoire et que les spectateurs en imaginerons encore plus. Je pense honnêtement que ça serait gâcher notre scénario  d'y mettre des limites ou des barrières.


Merci de ton travail Roger

lundi 16 novembre 2009

Commentaire sur l'écrit.

Alors je pense fonctionner ainsi :

-Vous copier le texte
- vous modifiez, corrigez, rectifiez, améliorez ce qui doit l'être en écrivant vos modifications en rouge.
- enfin vous créez un nouveau message avec comme titre v.date ou votrenom.num
Jeudi soir je planifie un vote sur plusieurs versions, celui qui à le plus de voix sera notre projet commun.

Si quelqu'un a une suggestion à apporter à ce fonctionnement qu'il se manifeste.

Pour ce qui est du nom ne de notre héros, des autres propositions avec arguments à l'appuie serait le bienvenue.

On devrait aussi dégager un semblant de titre mais là je sèche...


Maintenant, c'est à vous.

Projet de court métrage du club cinéma du lycée J.B. Schwilgué v.16/11/09

Jacques, un élève en seconde générale, vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail, il se rend compte que ce lieu est devenu en un instant désert.
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de la burette. Il se retourne pour interpeller son camarade mais celui-ci a disparue comme le reste des personnes présent dans la salle. La solution du bêcher retourne dans la burette. Jacques commence à angoisser alors qu'une voix commence à lui parler, de plus en plus fort. Mais à la l'appel de son professeur, il sort de son hallucination et la burette coule normalement dans le bêcher.
On est à l'interclasse, Jacques traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'Histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulier qui par un phénomène inexpliqué lui attire toute son attention. Ce dernier l'a remarqué et regarde Jacques intensément. Soudain notre héros ce retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil. L'antihéros lui dit un mot, puis la cloche sonne . Tout redevient normal et Jacques assiste au début de son cour cour.
Il est midi, Jacques est dans la file d'attente à la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant seuls nos deux personnages sont dans la salle. L'homme mystérieux engage la conversation, il critique ses résultat scolaires et persuade Jacques qu'il n'a pas le niveau de son cursus. L'élève en question prends la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présent et la journée reprend son cour normale.
On revoit Jacques, seul, dans un couloir de l'atelier, Il passe près des machines-robots. Encore peu habitué par ses outils et animé par la curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif lors de son fonctionnement, mais aspiré par son observation il ne se rend pas compte que l'une après les autres les machines s'allument. Quand il s'en aperçoit, il est saisit d'effroi devant ce ballet mécanique, des bruits d'échappement et de ce spectacle inhumain. L'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci Jacques arrive à lui tenir tête. Offusqué celui-ci prends la fuite mais Jacques, déterminé à connaître la raison de ce mystérieux personnages, le poursuit dans les dédales de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plateforme où la personne l'attend à l'autre bout. Ils sont face à face, Jacques l'interroge sur la raison de ses provocations. Mais en le regardant de plus près, il remarque que cette inconnu est lui-même.
On se retrouve à l'entrée du lycée, on est de nouveau un matin, mais cette-fois-ci ce n'est plus Jacques qu'on voit, c'est quelqu'un d'autre.