Jacques, un élève en seconde générale, vient d'arriver au lycée. Il arrive près de l'entrée au niveau du portail, il se rend compte que ce lieu est devenu en un instant désert.
Le voilà en plein TP de chimie sur le dosage. Étant attentif au déroulement de l'expérience, il remarque que le liquide ne tombe plus de la burette. Il se retourne pour interpeller son camarade mais celui-ci a disparue comme le reste des personnes présent dans la salle. La solution du bêcher retourne dans la burette. Jacques commence à angoisser alors qu'une voix commence à lui parler, de plus en plus fort. Mais à la l'appel de son professeur, il sort de son hallucination et la burette coule normalement dans le bêcher.
On est à l'interclasse, Jacques traverse le couloir du 1er étage du bâtiment I. On le voit entrain de lorgner dans les salles qui abritent des cours bien diverses comme les Mathématiques, la Philosophie, l'Histoire ou le Français. Dans l'une d'entre elles, il remarque une personne particulier qui par un phénomène inexpliqué lui attire toute son attention. Ce dernier l'a remarqué et regarde Jacques intensément. Soudain notre héros ce retrouve assis à sa place, alors que le mystérieux personnage le regarde depuis le seuil. L'antihéros lui dit un mot, puis la cloche sonne . Tout redevient normal et Jacques assiste au début de son cour cour.
Il est midi, Jacques est dans la file d'attente à la cantine. En attendant, il s'amuse à regarder dans les miroirs les élèves qui sont devant lui. L'antihéros se trouve dans la foule et à l'instant seuls nos deux personnages sont dans la salle. L'homme mystérieux engage la conversation, il critique ses résultat scolaires et persuade Jacques qu'il n'a pas le niveau de son cursus. L'élève en question prends la parole pour se défendre mais à ce moment la foule est à nouveau présent et la journée reprend son cour normale.
On revoit Jacques, seul, dans un couloir de l'atelier, Il passe près des machines-robots. Encore peu habitué par ses outils et animé par la curiosité, il regarde l'une d'entre elle et cette dernière se met en marche. Étonné, il est encore plus attentif lors de son fonctionnement, mais aspiré par son observation il ne se rend pas compte que l'une après les autres les machines s'allument. Quand il s'en aperçoit, il est saisit d'effroi devant ce ballet mécanique, des bruits d'échappement et de ce spectacle inhumain. L'inconnu apparaît de nouveau, il le provoque mais cette fois-ci Jacques arrive à lui tenir tête. Offusqué celui-ci prends la fuite mais Jacques, déterminé à connaître la raison de ce mystérieux personnages, le poursuit dans les dédales de l'atelier. Après avoir monté l'escalier en hélice il arrive à la plateforme où la personne l'attend à l'autre bout. Ils sont face à face, Jacques l'interroge sur la raison de ses provocations. Mais en le regardant de plus près, il remarque que cette inconnu est lui-même.
On se retrouve à l'entrée du lycée, on est de nouveau un matin, mais cette-fois-ci ce n'est plus Jacques qu'on voit, c'est quelqu'un d'autre.
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Bonne base de travail et de discussion, merci M'sieu Maxence
RépondreSupprimerpour le passage " L'antihéros lui dit un mot, puis la cloche sonne ", on avait pas dit que c'étais le prof qui appelait Jacques pour le "réveiller"? Comme cela, on penser que c'est sa place d'origine, ce qui ajoute du mystère :p
RépondreSupprimerIl n'y a pas vraiment de choses à modifier, à rajouter sauf si on accepte la scène avec les fumigènes. Dans l'ensemble c'est complet, il faudra juste rajouter des détails lors du tournage.
RépondreSupprimerPierrette
Pour les anonymes, qui enfaite on les reconnaient bien ^^ :
RépondreSupprimeranonyme 1 : cette discussion c'est bien lancée
Merci, Monsieur Anonyme qui n'est pas si anonyme que ça.
anonyme 2 : il me semble que bloogy l'a proposé à moins que tu sois lui ^^.
Pierrette : pour les fumigènes on est pas dans Apocalyps Now enfin à moins que tu considère que le lycée Schwilgué est aussi hospitalier qu'une Jungle.
Non je blague, et merci de ton commentaire.